Additif N° 70106 au Règlement français d'AGILITY de Janvier 2001.
Sur propositions des 42 juges d'Agility présents le 7 janvier 2006 à la réunion des juges qui s'est déroulée dans les locaux de la Société Centrale Canine.
La C.N.E.A. a pris la décision de consigner dans l'additif N° 70106 ces propositions qui sont applicables par tous les juges de la discipline à partir du lundi 16 janvier 2006
Tunnel souple :
La partie rigide du tunnel doit être fixée au sol pour des questions de sécurité..
Faute : Le chien s'enroule dans le tissu. Pour des questions de sécurité, le maître doit sur ordre immédiat du juge aider le chien à sortir du tunnel. Il n'y a pas de faute si le conducteur agit sur autorisation du juge.
Refus : Si le tunnel est dans la continuité du parcours et que le chien saute, marche dessus ou fait le tour de l'obstacle qu'il doit prendre
Élimination : Le maître marche sur la chaussette ou franchit l'obstacle.
Élimination : Si le chien marche ou saute l'obstacle alors que celui-ci n'est pas dans la continuité du parcours.
Élimination : Le chien urine sur ou à l'intérieur de l'obstacle.
Le tunnel rigide :
Il n'y a pas de pénalités tant que le chien est en mouvement, fait la toupie, se dirige vers la mauvaise entrée du tunnel, sans mettre une partie quelconque de son corps à l'intérieur.
À proximité des entrées, il n'y a pas de refus tant que le chien n'a pas à interrompre et à reprendre sa trajectoire pour entrer du bon côté du tunnel. S'il se dirige vers la sortie du tunnel alors qu'il s'est présenté à l'entrée sans y pénétrer, il y a dérobade, donc REFUS.
Refus : Idem tunnel souple.
Élimination : Idem tunnel souple.
Élimination : Le chien prend la mauvaise entrée
Tunnels en concours : Seul est permis l'utilisation de 3 tunnels au maximum, 1 tunnel souple et 2 tunnels rigides. Il ne peut y avoir qu'un passage dans le tunnel souple et un maximum de 3 passages dans les tunnels. Sur un parcours, il est interdit d'avoir 2 tunnels qui se suivent qu'ils soient souples ou rigides.
Pour une bonne appréciation des fautes, le juge doit avoir une vision parfaite de l'entrée de l'obstacle.
Interdite : Pour des raisons de sécurité et de respect de conduite, la mise en place du tunnel sous la passerelle.
Le slalom :
Suivre les directives de la page 8 du règlement : paragraphe le slalom.
En cas de faute, le slalom peut être repris au début, le conducteur prend alors le risque à chaque mauvaise entrée de se faire pénaliser d'un refus.
Le conducteur peut remettre son chien à l'endroit présumé de la faute, en cas de mauvaise sortie, s'il passe l'obstacle suivant sans avoir corrigé la mauvaise sortie, il sera éliminé.
La table :
Les jugements comme prévue au règlement de janvier 2001.
La table sera mise sur tous les parcours d'agility de la journée.
La passerelle :
Faute : Le chien passe sur le flan de l'obstacle et monte sans marquer la zone.
Refus : Le chien passe sur le coté et fait demi-tour pour monter sur l'obstacle.
Pour toutes autres questions suivre le règlement de janvier 2001.
La palissade :
Jugements identiques à la passerelle.
Interdit : Sur un parcours, le juge s'interdit de mettre à la suite deux obstacles à zones (passerelle, palissade, balançoire)
Le départ :
Une seule mise en place par manipulation sera accordée au conducteur sauf pour l'équipe qui débute. Une seconde mise en place par manipulation du chien entraîne l'élimination de l'équipe.
Le conducteur qui prend son chien par la peau du cou ou qui donne un coup de sonnette au chien pour le mettre au départ sera éliminé de l'épreuve pour maltraitance à animaux.
Il est recommandé de mettre en place un sas de départ ou le concurrent peut préparer son chien. Un sas d'arrivée pour sans perte de temps et calmement reprendre son chien.
Le TPS :
Le juge doit être en phase avec les concurrents, son parcours, le climat, la nature du sol, le niveau des classes de travail, il doit déterminer le TPS en son âme et conscience, mais il ne perdra pas de vue ces éléments.
Le brevet :
Ne pas oublier que le brevet permet de vérifier que le chien est capable d'évoluer sur l'ensemble des obstacles.
Ne pas placer de parcours difficiles, mais ne pas être malgré tout laxiste dans la manière de juger, une faute doit reste une faute.
Jugement en général :
Pour les premiers degrés suivre le règlement de janvier 2001..
Jugement et tracé de parcours en fonction du niveau de l'épreuve. Ne pas transformer le concours familial du dimanche en une journée réservée aux champions.
Disposition des obstacles sur un parcours :
Dans une combinaison, les obstacles seront placés à une distance de 5 mètres les uns des autres. Il n'y a pas de faute ni d'élimination si le concurrent pour des commodités de conduite traverse la combinaison.
Suivre le règlement de janvier 2001. Le règlement autorise une fourchette de 5 à 7 mètres entre deux obstacles, mais prendre la précaution de ne pas faire varier cette distance entre les obstacles consécutifs sur un même parcours.
Ne pas placer d'oxer dans un virage. Il se juge comme une haie, pour 2 barres qui tombent une seule faute.
Le saut en longueur et le pneu : doivent être mis dans l'alignement de l'obstacle précédent.
La hauteur de mise en place du pneu :
Suivre règlement de janvier 2001, page 6, rubrique le pneu.
Les haies : respecter le règlement de janvier 2001 en page 4, paragraphes : les haies.
Le dossard : doit être porté pendant la reconnaissance. Attention : Si le conducteur a plusieurs chiens, un seul dossard est autorisé pendant le passage de l'épreuve.
Procédures disciplinaires :
Elles seront mises en place prochainement pour pouvoir faire face à toutes les dérives.
La SCC est décidée à prendre des sanctions contre les juges qui ne respectent pas le règlement. En cas de réclamation le juge sera convoqué pour explication et sanctions si fautes.
Indiquer les fautes classiques.
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